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mercredi 15 février 2017

mercredi 17 août 2016

Hier soir, de retour après un cocktail raté

Hier soir, de retour après un cocktail raté, sans glace, bref un moment comme je n'en souhaiterais pas à mon pire ennemi...

Et bien même ces expériences extrêmes de détresse sans nom peuvent apporter du positif.

Pour nous ce fut la confirmation autant profonde que philosophique - ce qui est un quasi pléonasme tendant à enfoncer le clou dans un bois déjà bien attendri - du fait que pour être heureux, il suffit de l'être. Et de bien vouloir s'en apercevoir.

Car l'ensemble de nos petits bonheurs est bien supérieur à la somme de nos instants magiques !

O:-)

mercredi 27 juillet 2016

Sur cette pierre...


Tu peux voir détruire l'œuvre de ta vie. 
Alors, sans dire un mot, commence à rebâtir !

(libre interprétation philosophale d'un poème proclamatoire que nul n'ignore)





lundi 13 juin 2016

vendredi 29 avril 2016

Homme mage !

L'incroyable acuité psycho autant que logique des doodles du jour ne pouvait pas me laisser insensible devant ce qui restera dans l'Histoire comme la plus belle analyse de ce qui peut se passer dans l'esprit d'un inventeur.
Suivez mon regard sans ôter le miroir.
Et j'ose dire ceci sans aucune fausse modestie outrecuidante et donc grillée.

Mais fi des mots démons, faisons place à l'image, à la magie, que dis-je, à l'imagique :





Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.




dimanche 20 mars 2016

Empruntant le bonheur

En printemps le bonheur aujourd’hui,
l’un, brun, s’étend dans l’instant, l’autre, de blanc et de noir, allume ces thyms







vendredi 4 mars 2016

L'âne y verse, hère !

Hier, le 03 mars, cela faisait treize ans que sur une insistante demande familiale nous sommes revenus nous installer dans la région toulonnaise, après avoir scellé notre sort, confiants.
Le 03/03/03 donc, nous nous installions pour quelques mois dans l’appartement provisoire que nous occupons encore aujourd’hui, heureux qu’une longue lutte cesse enfin de guerre lasse, pauvres fous que nous étions d’avoir encore et malgré tout cru en la parole d’une famille qui n’a de familiale que l’apparence, d’un patriarche qui n’a d’un père que le nom.
Treize ans. Très envie de hurler, oui.
Pardonnez cette énigmatique publication, dans laquelle vous pouvez cependant deviner le désarroi qui m’assaille, m'assomme, me meurtrit chaque jour, et me déchire chaque nuit.
Rassurez-vous - ou tremblez, c’est selon qui vous êtes et ce que vous faites - viendra le temps où la vérité surgira, où les souffrances s'apaiseront devant une force tranquille enfin installée, et où la justice ne sera plus un vain mot paravent, mais une réalité au delà de l’atroce, plus puissante que l'insupportable, plus douce à mon cœur que la plus grande des victoires.
Le Sphinx était connu pour dévorer ceux qui échouaient devant ses énigmes, mais à ce vieux lion à tête humaine, à cet hybride monstrueux et stérile dévoreur d’innocences fragiles, je préfère le Phœnix, cet oiseau merveilleux de beauté et de ressources inépuisables, qui toujours de ses cendres a su, sait et saura renaître.




mardi 9 février 2016

Lâche et prise

Qu’il est difficile de regarder la vérité en face, surtout quand elle s’éloigne mais reste solidement attachée à nos oreilles par des élastiques !

Quoiqu’en disent les sagesses les plus populaires comme les plus philosophiques – remarque cher animal lecteur(*) cette incongruité malotrue mais jouissive qui consiste à placer en antonymie le populaire et le philosophique – quoiqu’elles puissent en dire donc, il est pratiquement impossible de se tenir informé lorsqu’on a décidé de lâcher prise.
De se tenir au courant, si vous préférez.



(*) oui, le lecteur assidu de ce site non moins assis et dû, qui a un peu de mémoire et d’attention il s’entend, aura noté qu’il s’agit ici d’un hommage calambourifère et référenciateur à notre soif commune de lecture sans fin. 
Et j’aurais dû dire “à notre faim commune de lecture sans soif”.

samedi 30 janvier 2016

Le crépitement de l'arme

Quand j’entends le bruit de mitraillette que fait mon clavier lorsque j’y écris, je comprends pourquoi on dit que la plume est une arme.

O:-)

Mais ça n’est que du bruit.

Beaucoup de bruit pour rien, d’ailleurs.

Et si on regarde ailleurs on n’y voit rien non plus car finalement malgré mes réussites, au delà de mes échecs, et parmi mes essais, je n’aurais manifestement pas assez fait de bruit.

Remarquons qu’il est quand même bizarre de devoir faire du bruit pour qu’on nous regarde, vu que le bruit ne se voit pas, il s’entend.

Et il s’entend qu’il vaut mieux faire du bruit de mitraillette sur un clavier tel un enfant se régalant de ses propres onomatopées dans son univers où l’on se tue sans jamais mourir, plutôt que de tuer dans le silence atroce de la réalité des hommes.

Oui, je sais, ça plombe l’ambiance.
D’un autre côté j’avais prévenu, et quand on entend un bruit de mitraillette le plomb n’est jamais bien loin.



vendredi 22 janvier 2016

Actus... alitées !

Devant tant et temps de souffrances en lassées, les nouvelles sont décidément bien mal à deux.
Et à plus un si ainsi aussi.
Et au delà.



jeudi 17 décembre 2015

De la politesse, bordel !

Bonjour !

Qu’il est doux à mon cœur ce pouvoir chantant d’un “bonjour” lancé à la collégiale par l’entrant !
Qu’il est fort ce lutin qui d’un “merci” enfouit tout désir d’obligation dans les gouffres des exigences déjà comblées ! 
Qu’il est bon de s’entendre souhaiter un bel “au revoir” lorsque la séparation devient inévitable pour vaquer vers d’autres terrains en préparant un retour cependant toujours incertain.
Qu’il est aimable à souhait le chatoiement du voussoiement amical, celui qui, loin d’être une marque hautaine comme les fâcheux et autres malotrus veulent le faire croire, permet à l’amitié de s’épanouir dans le respect de la sphère intime de l’autre, celui qui ne cache pas, dans une fausse promiscuité, que l’autre est justement un être à part, qu’il mérite pleinement notre considération, et à qui nous signifions par une courtoisie constante et bienveillante que si nous l’aimons, nous lui reconnaissons aussi et par là même sa totale indépendance.

Vous l’aurez compris, ami lecteur qui avez franchi l’obstacle de la complexité taquine de mes phrases coquines, je prône la courtoisie, la politesse, la bienséance. 

Des termes certes surannés car ils sont devenus inutilisés sinon péjoratifs pour quelques uns, mais dont la nécessité implique une modernité urgente, vitale, extrême.

Il s’agit ici de dire clairement combien j’aime le rapport courtois, combien j’ai besoin, lorsque je rencontre les autres, de me sentir respecté, de pouvoir m’exprimer en personne civilisée, et enfin d’évoluer dans un monde que je constate rassurant car éduqué.

La barbarie n’est jamais loin de l’être humain, qui sans éducation à son humanité ne serait qu’un animal inadapté à un monde sauvage, qui le dominerait donc sans autre état d’âme.

S’il peut bien sûr y avoir encore bien des débats sur le devenir de l’humanité et sur son incidence dans son milieu naturel de vie - j’ai nommé notre planète Terre - il est clair que celui de la nécessité d’un comportement social poli pour une évolution saine en société est refermé depuis longtemps, tant tout le monde s’accorde sur le simple fait qu’il ne peut y avoir de rapports sociaux équilibrés sans politesse généralisée.

Bien sûr, l’éducation diffère d’une culture à l’autre, les usages, les coutumes, les comportements s’adaptent. 
À bien y regarder, les principes sont toujours les mêmes : commencer une entrevue par une parole d’introduction pour signifier clairement notre considération de l’autre (un simple “Bonjour” suffit dans la plupart des cas) ; marquer le respect de la sphère intime de l’autre par une distance systématique (le “vous” français, qui est même systématiquement traduit en anglais par le “you” pour remplacer aussi le “tu” qui n’existe tout simplement pas du tout dans la langue de Shakespeare - preuve supplémentaire du pragmatisme anglo-saxon) ; remercier systématiquement les autres pour le temps qu’ils ont accepté de bien vouloir nous consacrer (quoi que nous fassions, soyons conscient que nous prenons toujours du temps aux autres et soyons leur reconnaissant !) ; et enfin se séparer sur le souhait de garder se rapport établi (un simple “Au revoir” a toujours le charme de dire l’espoir d’une prochaine rencontre).

Alors je souhaite aller plus loin que ce simple constat, je souhaite que nous retrouvions tous le plaisir à la fois si intense et si doux de la courtoisie, et je sais qu’il reste accessible à tous ceux de bonne volonté qui ne céderont pas à l’injonction brutale de la promiscuité imposée, mais qui sauront, par un sourire, par une décontraction bienveillante, par une force calme et sereine, par une certitude empreinte de désir, dire bonjour systématiquement lors des nouvelles entrevues quotidiennes. S’adresser toujours aux autres par le vouvoiement. Penser systématiquement à remercier ne serait-ce que pour le temps passé avec nous. Et enfin exprimer le souhait d’une revoyure quand vient le temps de la séparation.

Merci de votre délicate attention, de vos gentilles intentions, et à bientôt !

dimanche 9 août 2015

À fleur de peau hérésie

Petit bateau, grand bonheur
T'es pas que beau, t'es un flingueur
Quand dans tes voiles, le vent d'Autan
Pousse l'escale, plus qu'en avant
Tu es parfait, il me te fallait ! (*)

(*) À l'Amateur de poésie de qualité, je répondrai que d'une part en poésie il n'est jamais demandé à l'auteur d'expliquer ses choix de formes, et d'autre part je n'avais pas de dictionnaire de rimes.
Alors il faudra qu'il se contente de cette liberté prise sur le bon français.
De toutes façons, nous ne sommes pas ici pour sodomiser les droptères ni capillotracter la grammaire.




samedi 1 août 2015

Thé au riz

Quand on dit qu'il pleut des cordes, on veut dire qu'il pleut beaucoup.

Alors quand on parle de la théorie des cordes, veut-on dire qu'il y a beaucoup de théorie ?

(je vous laisse réfléchir là-dessus ! ;-) )