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mercredi 15 février 2017

mercredi 17 août 2016

Hier soir, de retour après un cocktail raté

Hier soir, de retour après un cocktail raté, sans glace, bref un moment comme je n'en souhaiterais pas à mon pire ennemi...

Et bien même ces expériences extrêmes de détresse sans nom peuvent apporter du positif.

Pour nous ce fut la confirmation autant profonde que philosophique - ce qui est un quasi pléonasme tendant à enfoncer le clou dans un bois déjà bien attendri - du fait que pour être heureux, il suffit de l'être. Et de bien vouloir s'en apercevoir.

Car l'ensemble de nos petits bonheurs est bien supérieur à la somme de nos instants magiques !

O:-)

mercredi 27 juillet 2016

Sur cette pierre...


Tu peux voir détruire l'œuvre de ta vie. 
Alors, sans dire un mot, commence à rebâtir !

(libre interprétation philosophale d'un poème proclamatoire que nul n'ignore)





lundi 27 juin 2016

Soyez égoïstes !


À bien y penser si on est égoïste, il vaut mieux souhaiter aux autres réussite et bonheur et les aider à les atteindre :
il est bien plus agréable et avantageux de vivre entouré de gens heureux et riches !
O:-)





lundi 13 juin 2016

jeudi 2 juin 2016

Obligeance Démocratique


Je me demande si les riches et les puissants sont vraiment concernés par l’impact des grèves et autres blocages sur le peuple.

Je me demande s’il ne serait pas intéressant d’utiliser toutes les énergies et toutes les ressources dont nous disposons pour amener nos responsables politiques à faire ce pourquoi nous leur avons donné mandat.

C’est ce que j’appellerais l’Obligeance Démocratique.

À mon humble avis, “bloquer tout un pays” est un leurre dans la mesure où ce n’est qu’une formule : tout le pays n’est pas bloqué, c’est juste son peuple qui l’est.

Je me demande si les grèves ne bloqueraient pas plutôt les activités de ceux qui en ont le plus besoin, sans que les autorités concernées ne soient véritablement bousculées ni dans leurs convictions, ni dans leur façon de traiter la population.

Je me demande si nous ne pourrions pas utiliser les bonnes volontés de ceux qui veulent aider le changement populaire positif de manière beaucoup plus efficace.

Je me demande s’il ne vaudrait pas mieux que tous les grévistes - qui souffrent eux-mêmes et bloquent aussi inutilement les plus démunis - signifient fermement aux autorités qu’il peut coûter très cher de négliger les besoins d’un peuple tout entier.

Je me demande donc s’il ne serait pas très productif finalement, d’aller simplement s'asseoir en masse tout autour des instances des véritables responsables, dans un siège symbolique mais réel, pour montrer à quel point un peuple entier doit être respecté.

La première fois, il ne s’agirait que de quelques heures, juste pour montrer.
S’il devait y avoir une seconde, elle pourrait durer un journée.
S’il était besoin d’une troisième, elle pourrait encore un peu plus insister…

Une petite voix, probablement celle du bon sens, me dit que les grèves et les manifestations ne servent plus à grand chose de nos jours - les riches et les puissants ont appris à n’en pas souffrir - et qu’il est temps d’inventer une nouvelle façon, toute en douceur mais en très grande force, de faire entendre le peuple.

Imaginez une foule assise, pacifique, immobile, bloquant tous les accès autour des centres de pouvoir, juste pendant 1 heure ou deux, puis tout le monde se relève et rentre à la maison, en promettant de revenir plus longtemps s’il en était besoin…

Ne pensez vous pas que les convictions des puissants pourraient ainsi être remises en cause vers plus de considération démocratique ?





vendredi 4 mars 2016

L'âne y verse, hère !

Hier, le 03 mars, cela faisait treize ans que sur une insistante demande familiale nous sommes revenus nous installer dans la région toulonnaise, après avoir scellé notre sort, confiants.
Le 03/03/03 donc, nous nous installions pour quelques mois dans l’appartement provisoire que nous occupons encore aujourd’hui, heureux qu’une longue lutte cesse enfin de guerre lasse, pauvres fous que nous étions d’avoir encore et malgré tout cru en la parole d’une famille qui n’a de familiale que l’apparence, d’un patriarche qui n’a d’un père que le nom.
Treize ans. Très envie de hurler, oui.
Pardonnez cette énigmatique publication, dans laquelle vous pouvez cependant deviner le désarroi qui m’assaille, m'assomme, me meurtrit chaque jour, et me déchire chaque nuit.
Rassurez-vous - ou tremblez, c’est selon qui vous êtes et ce que vous faites - viendra le temps où la vérité surgira, où les souffrances s'apaiseront devant une force tranquille enfin installée, et où la justice ne sera plus un vain mot paravent, mais une réalité au delà de l’atroce, plus puissante que l'insupportable, plus douce à mon cœur que la plus grande des victoires.
Le Sphinx était connu pour dévorer ceux qui échouaient devant ses énigmes, mais à ce vieux lion à tête humaine, à cet hybride monstrueux et stérile dévoreur d’innocences fragiles, je préfère le Phœnix, cet oiseau merveilleux de beauté et de ressources inépuisables, qui toujours de ses cendres a su, sait et saura renaître.




samedi 30 janvier 2016

Le crépitement de l'arme

Quand j’entends le bruit de mitraillette que fait mon clavier lorsque j’y écris, je comprends pourquoi on dit que la plume est une arme.

O:-)

Mais ça n’est que du bruit.

Beaucoup de bruit pour rien, d’ailleurs.

Et si on regarde ailleurs on n’y voit rien non plus car finalement malgré mes réussites, au delà de mes échecs, et parmi mes essais, je n’aurais manifestement pas assez fait de bruit.

Remarquons qu’il est quand même bizarre de devoir faire du bruit pour qu’on nous regarde, vu que le bruit ne se voit pas, il s’entend.

Et il s’entend qu’il vaut mieux faire du bruit de mitraillette sur un clavier tel un enfant se régalant de ses propres onomatopées dans son univers où l’on se tue sans jamais mourir, plutôt que de tuer dans le silence atroce de la réalité des hommes.

Oui, je sais, ça plombe l’ambiance.
D’un autre côté j’avais prévenu, et quand on entend un bruit de mitraillette le plomb n’est jamais bien loin.



jeudi 17 décembre 2015

De la politesse, bordel !

Bonjour !

Qu’il est doux à mon cœur ce pouvoir chantant d’un “bonjour” lancé à la collégiale par l’entrant !
Qu’il est fort ce lutin qui d’un “merci” enfouit tout désir d’obligation dans les gouffres des exigences déjà comblées ! 
Qu’il est bon de s’entendre souhaiter un bel “au revoir” lorsque la séparation devient inévitable pour vaquer vers d’autres terrains en préparant un retour cependant toujours incertain.
Qu’il est aimable à souhait le chatoiement du voussoiement amical, celui qui, loin d’être une marque hautaine comme les fâcheux et autres malotrus veulent le faire croire, permet à l’amitié de s’épanouir dans le respect de la sphère intime de l’autre, celui qui ne cache pas, dans une fausse promiscuité, que l’autre est justement un être à part, qu’il mérite pleinement notre considération, et à qui nous signifions par une courtoisie constante et bienveillante que si nous l’aimons, nous lui reconnaissons aussi et par là même sa totale indépendance.

Vous l’aurez compris, ami lecteur qui avez franchi l’obstacle de la complexité taquine de mes phrases coquines, je prône la courtoisie, la politesse, la bienséance. 

Des termes certes surannés car ils sont devenus inutilisés sinon péjoratifs pour quelques uns, mais dont la nécessité implique une modernité urgente, vitale, extrême.

Il s’agit ici de dire clairement combien j’aime le rapport courtois, combien j’ai besoin, lorsque je rencontre les autres, de me sentir respecté, de pouvoir m’exprimer en personne civilisée, et enfin d’évoluer dans un monde que je constate rassurant car éduqué.

La barbarie n’est jamais loin de l’être humain, qui sans éducation à son humanité ne serait qu’un animal inadapté à un monde sauvage, qui le dominerait donc sans autre état d’âme.

S’il peut bien sûr y avoir encore bien des débats sur le devenir de l’humanité et sur son incidence dans son milieu naturel de vie - j’ai nommé notre planète Terre - il est clair que celui de la nécessité d’un comportement social poli pour une évolution saine en société est refermé depuis longtemps, tant tout le monde s’accorde sur le simple fait qu’il ne peut y avoir de rapports sociaux équilibrés sans politesse généralisée.

Bien sûr, l’éducation diffère d’une culture à l’autre, les usages, les coutumes, les comportements s’adaptent. 
À bien y regarder, les principes sont toujours les mêmes : commencer une entrevue par une parole d’introduction pour signifier clairement notre considération de l’autre (un simple “Bonjour” suffit dans la plupart des cas) ; marquer le respect de la sphère intime de l’autre par une distance systématique (le “vous” français, qui est même systématiquement traduit en anglais par le “you” pour remplacer aussi le “tu” qui n’existe tout simplement pas du tout dans la langue de Shakespeare - preuve supplémentaire du pragmatisme anglo-saxon) ; remercier systématiquement les autres pour le temps qu’ils ont accepté de bien vouloir nous consacrer (quoi que nous fassions, soyons conscient que nous prenons toujours du temps aux autres et soyons leur reconnaissant !) ; et enfin se séparer sur le souhait de garder se rapport établi (un simple “Au revoir” a toujours le charme de dire l’espoir d’une prochaine rencontre).

Alors je souhaite aller plus loin que ce simple constat, je souhaite que nous retrouvions tous le plaisir à la fois si intense et si doux de la courtoisie, et je sais qu’il reste accessible à tous ceux de bonne volonté qui ne céderont pas à l’injonction brutale de la promiscuité imposée, mais qui sauront, par un sourire, par une décontraction bienveillante, par une force calme et sereine, par une certitude empreinte de désir, dire bonjour systématiquement lors des nouvelles entrevues quotidiennes. S’adresser toujours aux autres par le vouvoiement. Penser systématiquement à remercier ne serait-ce que pour le temps passé avec nous. Et enfin exprimer le souhait d’une revoyure quand vient le temps de la séparation.

Merci de votre délicate attention, de vos gentilles intentions, et à bientôt !

vendredi 14 août 2015

Coiffé sur les rotateurs !

"Tendinopathie de la coiffe des rotateurs"...

Il n'y a pas à redire, ça sonne bien mieux que tendinite, arthrite, arthrose invalidante, rhumatismes inflammatoires, et autre périarthrite.

Je suis flatté !
(^_^)

Ceci étant dit, je publie maintenant ce petit billet très personnel non pas pour me plaindre, mais pour témoigner d'une vérité humaine : tout projet peut s'arrêter du jour au lendemain, sans préavis, et sans aucune possibilité de négociation.

Je souffre de la coiffe des rotateurs depuis ma toute petite enfance.
Ce serait dû à un trauma physiologique (un terme très châtié pour parler d'un 'accident physique' et signifier qu'on a probablement malmené le bébé).

Quoiqu'il en soit j'avais appris à vivre avec ce que j'appelais 'mes rhumatismes' aux épaules, et moyennant quelques aménagements de mouvements et quelques crises douloureuses chroniques et récurrentes, je vivais à peu près normalement.

Jusqu'à ce matin de juillet 2015, ou, fier d'avoir retrouvé un semblant de condition physique après quelques années de haute lutte (oui, parce qu'il y avait aussi des problèmes assez grave de foie et plein d'autres petits soucis dont je vous épargnerai la liste ici) je me suis abandonné au plaisir de pagayer plus longtemps que mon heure habituelle.
Une belle session de Stand Up Paddle de 2h30.
Je ne savais pas alors que ce serait ma dernière.

L'après midi une petite douleur insidieuse, qui n'a fait que grossir pendant la nuit, pour me laisser dès le lendemain dans l'impossibilité totale de me servir de mon bras droit, et avec des douleurs importantes pour utiliser le gauche.

Bref, pas gai ! (ha ha ha, on ne se refait pas !)

Alors la vie ne s'arrête pas là bien sûr, et d'autres que moi ont vécu bien pire, mais je voulais témoigner simplement pour que vivre le moment présent soit chaque seconde la priorité magnifique de nos choix.

Pour vous rassurer sur mon sort après vous avoir raconté cette petite histoire assez dure : je repars bien sûr sur mes projets d'inventions en réaménageant mes essais et en envisageant d'autres engins de test, ça n'est pas plus compliqué que ça !

Que la vie vous soit simple et belle, longue et douce, et vous emmène découvrir les chemins du bonheur dans son univers infini... Et au delà !
O:-)

mercredi 25 février 2015

Lâcher-prise tout en restant branché ?

Beaucoup de conseillers nous conseillent de lâcher-prise.

Les mêmes, et d'autres, nous conseillent également de ne jamais baisser les bras.

...

Mais alors, si ces excellents conseils sont largement suivis comme tout le monde aimerait nous le faire croire, pourquoi ne voit-on jamais personne marcher dans la rue les mains en l'air ?


samedi 29 novembre 2014

Science ou Patience ?

Ce billet aurait aussi très bien pu s'intituler "Sur le toit et sous le Tao" (oui, c'est aussi encore un jeu de mots), ou même "La physique du Tao" mais là le titre inverse - et non pas son contraire - était déjà pris par l'œuvre de Fritjof Capra, qui s'il n'est pas un membre de ma famille n'en est pas moins éminent.

Bref, fi de digressions, revenons à nos tendres poissons... Pardon, à nos moutons.

Vous connaissez tous la fameuse formule que nous a livré Albert Einstein : E = mc²

Mais avez-vous un petit peu pensé à ce qu'elle peut vouloir dire ?
Rassurez-vous, ce qui suit est du niveau maternelle première année. Bon, j'exagère, disons cours préparatoire, ou élémentaire 2ème année, voire même classe de 6ème pour les plus distraits.

Dans cette formule, "E" veut dire l'énergie ; "m" la masse (ou la matière) ; "c" étant la célérité (la vitesse) de la lumière, qui est une constante dans l'Univers et qui avoisine les 300000 km par seconde.
Oui, c'est assez rapide, en effet.

E = mc² ; en toutes lettres, cette formule veut donc dire qu'une quantité d'énergie donnée est égale à la masse de la matière concernée multipliée par la vitesse de la lumière au carré.
Oui, ça fait beaucoup.

Avec quelques transformations algébriques, la formule nous donne E/c² = m, où si vous préférez
m = E : c² (m égale E divisé par c au carré)

Et c'est là où je voulais en venir : on y voit bien que quelque chose de matériel (évidemment puisqu'il s'agit de matière !) est donné par quelque chose de complètement immatériel : de l'énergie divisée par une constante mathématique !

Oui, d'accord, vu les quantités concernées, ça veut dire qu'il faut énormément d'énergie - vraiment énormément - puisqu'elle est en plus divisée par des nombres gigantesques pour donner un tout petit peu de matière, dont on ne sait d'ailleurs pas grand chose non plus, ni même de laquelle il s'agit, vous l'aurez déjà remarqué.

Au sujet de cette matière restons dans le vague parce que d'une part j'aime bien les vagues, et d'autre part si j'avais dû choisir une matière pour l'exemple j'aurais pris du chocolat, et avec les quantités concernées, la crise de foie n'aurait fait aucun doute.

Mais quand même, que ce soit pour du chocolat dans un estomac (oui, je sais, vous êtes estomaqués par cette transition audacieuse) ou pour un petit caillou dans une chaussure (là je n'ai aucune explication), l'idée que de l'immatériel puisse finalement donner de la matière, moi, ça me transporte dans des rêveries vertigineuses.

Enfin, si je n'ai pas de caillou dans la chaussure, parce que sinon je ne pense plus qu'au caillou.

Je m'arrête là, et je vous laisse rêver vous aussi là dessus. Pas sur le caillou. Ni sur la chaussure. Je voulais parler de l'idée que rien puisse donner quelque chose !
(Faites un petit effort quand même sinon on ne va pas s'en sortir...)

Mais méfiez-vous cependant parce qu'en rêvant énormément - vraiment énormément - qui sait, vous pourriez peut-être subitement matérialiser quelque chose.

Et suivant les circonstances ça pourrait être trop drôle pour être pris au sérieux ! ;-)




mardi 7 octobre 2014

Réflexe, ions, tout ça...

Je vois principalement deux énormes avantages à inciter tout le monde - sans exception - à systématiquement réfléchir :

  1. Tout d'abord, quand on réfléchit, on devient plus intelligent.
  2. Ensuite, et ceci n'est finalement pas le moins avantageux, généralement quand on réfléchit on ne parle pas !


... Je vous laisse réfléchir là-dessus ;-)

lundi 21 juillet 2014

Livre de visage, je te tourne le dos et vogue ainsi vers d'autres horizons !

Un petit 'euphorisme philoétique' comme parfois je succombe à en commettre :

On ne dit pas "le jeu de goéland",
mais "ce jeu d'échecs asiatique s'installe dans la durée".

J'avais, il y a quelque jours, publié ce mot - qui n'a d'esprit que celui qui le lit - sur Facebook.

Comme j'avais également l'habitude de publier des photos que je trouvais agréables à regarder et dont je voulais partager la beauté, ou encore d'autres publications originales comme des liens au sujet de mes inventions, et également des petites vidéos très courtes montrant simplement des paysages, des moments fantastiques, des instants magiques, etc.

Vous en trouverez quelques unes ci-dessous.

Beaucoup d'entre-vous se sont inquiétés de ma disparition de fb.
Je vous remercie infiniment de la délicate attention que vous m'avez porté, et bien que j'aie répondu à chacun d'entre vous qui m'avez fait la gentillesse de m'écrire, je tiens à expliquer ici pour les autres le pourquoi de ma décision : c'est simplement le choix d'un temps qui n'est pas extensible et que je préfère passer sur mes projets.
Comprenez : d'un côté il y a un réseau social addictif et chronophage qui n'a pas besoin de moi pour exister et de l'autre il y a des projets créatifs et constructifs qui demandent toute mon attention...

J'ai hésité à fermer mon compte par rapport à mes nombreux amis fb qui sont des personnes absolument délicieuses et qui méritent les meilleurs égards, et finalement j'ai conclu que ceux qui voudraient suivre mes activités pourraient s'abonner facilement et rapidement aux mises à jour de mes publications en enregistrant leurs adresses emails sur mes blog : icelui en ce qui concerne mes activités personnelles bien sûr, et le nauticaerium comme le conceptarum pour suivre mes projets de R&D.

Vous pouvez aussi me contacter via l'adresse mél : blogguy@adalius.fr.






samedi 4 janvier 2014

Humeur maligne

L'humour est probablement un des outils de résilience les plus forts qui soit.
Cependant comme toute bonne chose il convient de ne pas en abuser, car j'en connais qui sont déjà morts de rire.


samedi 11 mai 2013

Des lyres dans la peau et ZI(*)

(*) Zone Imaginative

Songer à l'inutile me semble indispensable.
Et remarquez que dans "indispensable" il y a "pensable", ce qui n'est pas incongru.

samedi 20 avril 2013

Mâtin que c'est beau !

Certains d'entre-vous m'ont beaucoup touché en me demandant des nouvelles suite à mon départ des "réseaux sociaux".
Pour ceux qui n'ont pas osé m'écrire mais qui se poseraient la question : rien de grave rassurez-vous, c'est juste en raison du temps à consacrer aux projets qui me tiennent à cœur.
Pour ceux qui regrettent simplement les images impromptues au gré de mes promenades, voici celle du jour :


mardi 15 janvier 2013

La métaphore cachée de la lune et des étoiles

Vous connaissez probablement cette plaisante métaphore très célèbre qui dit qu'il faut toujours viser la lune car si on la manque, on atteindra quand même une étoile...

Elle est inspirée de paroles attribuées à Les Brown, mais qui semblent avoir été premièrement édictées par Oscar Wilde : 
"Shoot for the moon. Even if you miss, you'll land among the stars." 
Voilà pour la page culture.

Pour la page "amuse-toi avec les concepts" on pourrait dire que c'est une double métaphore.

On comprend bien le sens premier de cette assertion qui tend à nous encourager à rêver grand, en nous faisant remarquer que si on rate son coup on gagnera quand même au minimum quelque chose de formidable. 

Mais il y a un deuxième degré de compréhension caché si on considère ce que sont vraiment les protagonistes, à savoir que la lune n'est qu'un satellite de notre terre alors que les étoiles sont autant de soleils lointains : 
On vise la lune car c'est ce qui apparaît comme étant le but le plus grand et le plus fantastique à notre regard humain, en pensant prendre le risque d'atteindre seulement une étoile en ratant notre but, ce qui serait une sorte de consolation. 

Mais la moindre des étoiles est en réalité plus grande et plus brillante que la lune. 

Ce qui revient à dire que si on vise un but ultime et grandiose malgré une bonne probabilité de le rater, nous aurons alors finalement toutes les chances d'aller encore plus loin, encore plus haut !




dimanche 30 décembre 2012

Ci[cogi]tations


Il ne savait pas que c'était impossible, alors il l'a fait !
(libre interprétation d'une citation attribuée à la fois à Winston Churchill et Marcel Pagnol, avec peut-être une participation de Mark Twain)

"Il est impossible d'inventer une godille automatique [un nouveau type de gréement] [un générateur de vagues artificielles en pleines eaux] [un système d'aide à la propulsion] [de nouveaux concepts de carènes] [etc.], sinon ça existerait déjà depuis longtemps !"
(un anonyme qui le restera)

"We cannot direct the wind, but we can adjust the sails."
(Fortune Cookie ; thanks to my friend JB for this beautiful philosophy ;-)

"Live in the sunshine, swim in the sea, drink in the wild air." (Ralph Waldo Emerson)