mardi 17 novembre 2020

À la terre native



Tout le monde espère dans ”le monde d’après”. 

Je voudrais parler du pendant de cette crise, semence pour demain,  et certainement d’importance extrême pour aujourd’hui.

J’ai vu ci et là des initiatives, toutes admirables, pour essayer de préparer un monde meilleur (on dirait une mauvaise pub pour les GAFAM, mais ce terme fait maintenant partie de notre patrimoine commun et nécessaire, désolé). 

Bien.

Ce qu’il y a de mieux encore, ce sont les actes quotidiens des humains pour essayer de ne pas baisser les bras, pour d’une part ne pas décourager leur entourage et ne pas se décourager eux-mêmes, et d’autre part essayer de faire éclore régulièrement la petite dose de bonheur indispensable à une vie harmonieuse et équilibrée.

Par là ce sont des Américains qui ressuscitent des recettes bicentenaires pour faire leur pain au levain, par ici des Asiatiques qui s’obligent à une discipline sportive régulière oubliée depuis l’essor de leur modernité technologique, ailleurs encore des peuples Européens, Arabes, Maghrébins, Africains qui rient chacun et ensemble, bravant les interdictions iniques et les peurs injustifiées.

Tous ces gens vivent, aiment, résistent, construisent, espèrent. 

Ce sont déjà eux, ici et maintenant, ce fameux monde meilleur de demain dont on parle tant.


Aucun commentaire: